Dr Cyril Clerico

CHIRURGIE PLASTIQUE ET ESTHETIQUE

CHIRURGIE DE LA FACE ET DU COU

Chirurgie esthétique
de la Silhouette | 

Lifting des membres :
lifting des bras
lifting des cuisses

 

Définition

La peau de l’intérieur des cuisses et de la face interne des bras est fine et ses fibres élastiques fragiles ; elle est fortement «sollicitée» par les mouvements et en cas de variations de poids importantes ou répétitives. Ceci explique que, associée ou non à une hypertrophie graisseuse, un affaissement cutané est fréquemment observé dans cette région. 

Cette dégradation est souvent mal vécue et la demande de réparation est donc forte. 

Au problème de l’excès de peau s’associe souvent le problème d’un excès de graisse localisé à ce niveau. L’augmentation de son volume peut devenir gênant à la marche à cause du frottement. Et l’augmentation de la surface cutanée en face interne de bras est inesthétique et gênante dans la vie quotidienne.

Indication

L’intervention a alors pour but de réduire l’infiltration graisseuse par une lipoaspiration, mais aussi de supprimer l’excédent cutané et de suspendre solidement la peau restante afin de la retendre efficacement. 

Ces lésions ne justifient pas une prise en charge par la Sécurité Sociale, à l’exception des séquelles d’obésité après chirurgie bariatrique qui peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’une participation financière par l’assurance maladie. 

Objectif de la chirurgie

Lorsqu’il existe un relâchement de la peau au niveau de la face interne des cuisses, ou des bras une lipoaspiration isolée ne peut suffire et seule une remise en tension de cette peau est susceptible de corriger ce défaut : c’est le lifting crural ou cruroplastie ou lifting de la face interne de la cuisse et il s’agit du le lifting brachial ou brachioplastie ou lifting de la face interne de bras. 

L’intervention

Le lifting de la face interne des cuisses ou des bras peuvent être réalisés sous anesthésie générale.

La durée d’hospitalisation sera en moyenne de 1 à 3 jours selon les cas. 

Les techniques modernes sont moins agressives. Elles respectent beaucoup mieux l’architecture des tissus et notamment les vaisseaux lymphatiques et sanguins. Ceci permet de diminuer le taux de complications. La quasi absence d’écoulement post-opératoire permet de se passer de drain ce qui est d’un grand confort. 

Une lipoaspiration est associée chaque fois qu’il existe une infiltration adipeuse de la région. 

De l’examen de la peau découle 3 types d’opération : 

Technique horizontale pure : On l’utilise lorsque l’excès en longueur est prédominant. Il se traite en tirant la peau vers le haut « comme on remonte un pantalon ». La cicatrice part du pli de l’aine. Elle se prolonge ensuite dans le sillon entre le périnée et le haut de la face interne de la cuisse, et se poursuit en arrière jusqu’au pli fessier où elle se termine. 

Dans cette technique, la traction est verticale. Pour éviter que la cicatrice ne redescende, le chirurgien doit fixer de la peau en profondeur au ligament situé en haut de la face interne de la cuisse. 

Technique verticale pure : L’excès en largeur est prédominant et se traite « comme on rétrécit un pantalon ». La cicatrice verticale est située le long de l’intérieur de la cuisse. Elle est plus ou moins longue (et donc plus ou moins visible) suivant l’importance de l’excès de peau. Elle peut donc être limitée au tiers supérieur de la cuisse et dans ce cas là elle est  très discrète. Lorsque l’excès est important, comme après une perte de poids massive par exemple, elle peut descendre jusqu’au genou. Il n’y a pas besoin de fixation de la peau au ligament car la traction est horizontale. 

Technique mixte : les deux techniques sont souvent associées lorsqu’il y a présence des deux excès de peau. On obtient ainsi une cicatrice en J inversée ou en T. 

La durée de l’intervention est en moyenne de 2 heures. Elle est variable en fonction du chirurgien et de l’ampleur des améliorations à apporter et peut aller jusqu’à 4 heures dans les pertes de poids massives. 

En fin d’intervention, on réalise un pansement à l’aide de bandes élastiques collantes ou bien on met en place un panty de liposuccion. 

Les suites opératoires

La sortie pourra intervenir en règle générale le lendemain ou le surlendemain de l’intervention. Une fiche d’information post opératoire vous sera remise.

Dans les suites opératoires, des ecchymoses (bleus) et un œdème (gonflement) peuvent apparaître. Ils régresseront pour l’essentiel dans les 10 à 20 jours suivant l’intervention. 

Les douleurs sont en générale supportables, à type de courbatures, de tiraillements ou d’élancements. Un traitement adapté vous sera prescrit.

Dans tous les cas, il s’agit d’une chirurgie un peu invalidante car il y a gêne à la marche simplement à cause de la topographie des zones opérées. 

La cicatrice est située au fond d’un profond sillon dans lequel il y a de l’humidité. La cicatrisation est donc toujours un peu plus longue qu’ailleurs en zone sèche. Durant cette période, il conviendra d’éviter tout mouvement d’étirement brutal comme par exemple en s’asseyant. 

Il y a lieu de prévoir un arrêt de travail de 1 à 3 semaines, en fonction de la nature de l’activité professionnelle. 

La pratique d’une activité sportive pourra être reprise progressivement à partir de la 6ème semaine post-opératoire. 

La cicatrice est souvent rosée pendant les 3 premiers mois puis elle s’estompe en règle générale après le 3ème mois, et ce, progressivement pendant 1 à 3 ans. 

Elle ne doit pas être exposée au soleil ni aux UV avant 3 mois.

Résultat

 

Il n’est apprécié qu’à partir d’un délai de 6 à 12 mois après l’intervention. Il convient en effet, d’avoir la patience d’attendre le temps nécessaire à l’atténuation de la cicatrice. 

On observe, le plus souvent, une bonne correction de l’infiltration graisseuse et du relâchement de la peau, ce qui améliore sensiblement la morphologie de la cuisse. 

Les cicatrices sont habituellement assez discrètes, d’autant qu’elles sont en grande partie cachées dans un pli naturel et dissimulables par des sous-vêtements (sauf si l’association à une cicatrice verticale était nécessaire). Il faut toutefois savoir que, si elles s’estompent bien en général avec le temps, les cicatrices ne sauraient disparaître complètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que, si c’est le chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice, elle, est le fait du (de la) patient(e). 

Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas d’atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes et que vous êtes prêt(e) à assumer la rançon cicatricielle, le résultat obtenu devrait vous donner une grande satisfaction.

Il s’agit néanmoins d’une chirurgie délicate pour laquelle la plus grande rigueur ne met en aucune manière à l’abri d’un certain nombre d’imperfections, voire de complications. 

Ainsi, grâce à une amélioration des techniques et grâce à l’expérience acquise, les résultats de cette intervention, qui a eu longtemps mauvaise réputation, se sont aujourd’hui très nettement améliorés. 

Tous ces éléments sont capitaux pour la réussite de l’intervention, tout comme donner une information claire et complète, et expliquer le déroulement de l’intervention et ses suites afin de signer un consentement éclairé dans les meilleures conditions. De plus, un devis détaillé vous sera donné comprenant les honoraires chirurgicaux, d’anesthésie et de la clinique. Un document d’information pré et post-opératoire vous sera également remis.

 

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Docteur Clerico , Chirurgie esthétique et plastique

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